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Quoi faire quand on a atteint ses objectifs?

Sur hiphiphip, c’est all about la motivation pour atteindre les objectifs qu’on s’est fixés. C’est presque toujours du contenu à saveur de cheerleading, d’encouragements, de tout ce qu’il faut à mon sens mettre en place pour se donner le goût de réussir à atteindre ses buts, se donner le petit push nécessaire. 

Et tout récemment, j’ai réalisé que moi-même, j’avais le moindrement arrêté de me motiver parce que certains de mes objectifs (pas tous là, tsé!) avaient été réalisés. On bosse tellement fort quotidiennement pour aller dans la bonne direction, pour atteindre ce qu’on veut, pour être un jour capable de penser yessir je l’ai faitque lorsque ça arrive, c’est toujours un peu surréel.

C’est surréel et, avouons le, pas mal effrayant. Parce que, sérieusement, qu’est-ce qui arrive si finalement ce n’est pas comme ce à quoi on s’attendait? Ou pire, qu’on n’est pas foncièrement heureux en atteignant ce qu’on voulait? Qu’on réalise que c’était pas tout à fait ça, et qu’on a travaillé si longtemps si fort pour pas être heureux, satisfait? Ou alors, le pire du pire, c’est de réaliser son but, son objectif, son rêve, et de finalement ressentir de la lassitude. De l’épuisement? Du neutre. Parce qu’atteindre un but, c’est aussi retirer le tout de sa bucket list, et se retrouver dans un drôle d’état de statu quo, presque dans les limbes l’instant d’après.

Ici, je me dis que vous allez comprendre, et que vous saisirez probablement qu’il ne s’agit pas de chialer le ventre plein, mais de se demander what’s next? De regarder par-dessus son épaule et de se dire que bon ben c »était ben nice mais c’est fini ne risque pas de vous motiver le lendemain matin à vous lever aux aurores pour continuer à tout faire en votre pouvoir pour avancer. Encore moins à mettre les bouchées doubles pour motiver the heck out of it, quand vous n’avez rien à motiver, finalement.

Tout ça pour dire que la réflexion m’amène à me dire que lorsqu’on ne sait plus où se mettre, par où aller, comment et quand avancer, rien ne vaut un petit checkup et une mise au point comme on aime.

Apprendre à célébrer les petits comme les grands succès

Il n’y a pas un objectif à atteindre qui est plus important qu’un autre, qui devrait supplanter tout le reste. Prenez l’habitude au quotidien de célébrer tout ce qui vous arrive, d’avoir des instants de gratitude, de remercier les belles choses qui sont mises sur votre chemin, apprécier toutes vos réussites, même celles qui ont pris moins de sang et d’eau et de sueur que tout le reste.

Viser le ciel (mais genre loin là, dans la voie lactée pis toute)

Parce qu’on ne se mentira pas, plus l’objectif est fou, est immense, est un peu cray cray, plus c’est le fun de se dire qu’on va peut-être le réaliser un jour. Profitez donc du fait que vous êtes toujours sur votre buzz d’avoir atteint votre objectif pour vous en fixer un nouveau, une phase deux, ou alors un truc hyper intense et déstabilisant. Que vous aurez le goût d’atteindre parce que s’il vous fait aussi peur que ça, c’est que ça doit valoir la peine en maudine.

Laissez-vous le temps de vous reposer un peu

Votre corps a besoin de se calmer, votre tête de relaxer. Vous avez besoin de mariner un peu, et la période d’entre-deux n’a pas à nécessairement être vue comme un raté, au contraire. C’est l’incubation, c’est la réalisation, c’est l’acceptation du truc. Vous avez réussi, vous devriez être heureux, être soulagé, être euphorique même. Enweye, donnez-vous un beau et haut high five, vous le méritez!

Alors, c’est quoi votre prochain objectif irréalisable, que vous vous réaliserez anyways?

Écrit par

Catherine avait besoin d'une pause. Entre sa propre entreprise, sa vie mouvementée et ses 1001 projets, elle rêvait d'un espace où relaxer, où trouver l'équilibre, où se ressourcer. hiphiphip est donc devenu naturellement son petit oasis de mieux-être.

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