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4 obstacles qui vous empêchent de réaliser vos rêves

J’avais le goût de débuter en disant un truc fort comme ça : le seul obstacle qui vous bloque, c’est vous-même (drop the mic). Mais l’article aurait duré 0.15 secondes et je n’aurais pas pu vous jaser un peu plus en profondeur de la chose.

Alors on va y aller plus tranquillement, en jasant d’obstacles qui vous empêchent de réaliser vos rêves, mais genre, d’obstacles que vous vous mettez vous-même.

mettre des obstacles

L’indécision : « Je ne sais pas si je fais le bon choix, si je dois peut-être attendre, ou si je dois juste rester là… »

Tsééééééé. L’état de schnoutte dans lequel on se retrouve quand on est entre deux. La routine, notre situation actuelle, nous va mais pas assez. La nouvelle idée, le changement nous séduit, mais en même temps, c’est tellement de la job! L’indécision, c’est comme les limbes, on s’y complait, on l’étire, on la tourne dans tous les sens. Et on y reste beaucoup trop souvent, beaucoup trop longtemps pour que ce soit vraiment efficace.

Ma solution : la fameuse liste de pour et de contre, MAIS, revue façon hiphiphip. Cette liste sera basée sur comment vous vous sentez actuellement (dans votre corps, votre cœur et votre tête), comment vous voulez vous sentir ultimement, et comment la nouvelle situation vous fera sentir lorsqu’elle sera bien assimilée. Se fier aux feelings parfois est la meilleure façon de se motiver. Si vous réalisez que vous serez 1000x plus heureux ou heureuse en faisant le move, GO! Si vous avez encore des doutes, vous n’êtes tout simplement pas prêt/prête pour le changement.

Le perfectionnisme : « Je vais attendre encore un peu juste pour m’assurer que c’est vraiment la meilleure façon de faire possible. »

Ah, là là. La peur de livrer quelque chose qui n’est pas final. De lancer un projet sans tout savoir sur le sujet de A à Z. De sortir de votre zone de confort parce que vous sentez que vous êtes en direct d’un fil de fer très, très, très mince. Avant, j’étais du genre à attendre que TOUT soit parfait avant de faire le moindre petit geste. C’était principalement au boulot et directement lié avec un manque de confiance mixé d’un syndrome de l’imposteur. Quand on est persuadé(e) qu’on va être poche pour la suite, on n’a pas du tout le goût de se lancer.

Ma solution : LET GO!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! J’ai juste le goût de mettre ces petits mots en rouges, en gras, en LED, en tableau clignotant. Mais comme ça serait beaucoup trop facile, décortiquons. D’abord, breaking news : RIEN NE SERAIT JAMAIS PARFAIT. Pas vous, pas votre job, pas votre appart, pas votre couple, pas votre linge, pas votre corps, RIEN. Compris? (C’est là que j’ajoute 44 emojis de cœurs et de baisers pour vous montrer à quel point je vous aime et je m’excuse de crier ainsi). Ensuite, la perfection, c’est plate. On n’apprend rien de la perfection, on stagne assez vite, et on n’a aucun fun. Échouer, faire des gaffes, devoir se reprendre, s’améliorer, c’est ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. Sinon bing bang, à 20 ans, on aurait fait le tour. Concentrez-vous donc sur le processus plutôt que sur le résultat final – il risque de changer 14 fois en cours de route, de toute façon. <3

4 obstacles

La procrastination : : « Je peux prendre mon temps, y’a rien qui presse, j’ai encore 2 semaines pour m’avancer. »

AAHAHAH. Que celui ou celle qui n’a jamais pêché tire la première to-do list. Genre, la procrastination, c’est le cours d’option que tout le monde prend au Cégep. C’est la réaction normale et justifiée du corps et de la tête qui réagissent en symbiose lorsqu’un deadline s’ajoute loin au calendrier. C’est la sensation forte du 21e siècle. Et c’est aussi plate qu’inutile, à mon avis. Sauf si votre genre d’adrénaline, c’est un rush de cortisol à 23h la veille d’une formation devant 10 cadres. #beentheredonethatgotthetshirt

Ma solution : Je ne pense pas être capable de fournir la cure à la procrastination autant qu’au cancer (sorry guys….), MAIS je teste une petite méthode depuis peu et je dois dire que ça fait quand même bien la job. J’imagine que d’ici un mois je vais devoir me réinventer, mais au moins, pour le moment, c’est efficace. En fait, chaque matin, je prends le temps d’écrire sur une feuille de papier mes 3 priorités du jour, 3 trucs URGENTS et IMPORTANTS à faire dans la journée. Et je ne fais que ça, jusqu’à ce qu’ils sont finis. Après, j’update ma liste, et ainsi de suite. C’est tout simple, mais ça a l’effet d’une map et ça me rattrape dès que je dérive sur d’autres urgences qui se glissent dans mes courriels ou ma boîte vocale. Oh, et sinon, un truc de Marie Forleo qui marchait bien pour moi avant (j’y vais par phase, oufff), c’est de décortiquer chaque tâche en petites tâches, en minuscules étapes. Ça aide à mieux diviser son temps, et à rendre la job un peu moins grosse, vague et impressionnante.

L’agenda : : « Oh, je ne peux pas! Je dois aller là à 9h, faire un appel à 10h, entrer en meeting à 11h et terminer 4 mandats d’ici 17h. »

Et par là, je ne veux pas dire l’objet physique, même si ça pourrait être drôle (ahahaha, ouf mon humour…), mais plutôt, ce que vous mettez dedans. Ce que vous mettez dedans en quantité phénoménale. Je le sais, le phénomène de la #girlboss est attrayant, et on aime donc ben ça être dans le jus, toujours sur la go, toujours en mode action. Mais la réalité, c’est qu’en plus de vous épuiser, l’impression d’être dans le gros rush est un GROS obstacle à votre productivité – et à votre bien-être aussi, surtout.

Ma solution : arrêter le double booking déjà. Et ça, j’en suis la reine. « Ah, je vais avoir le temps de faire ça, ça, ça et 44 autres trucs avant le lunch. Il est 10h am? Ok, je clanche. » Prenez conscience du temps dont vous avez besoin, pour chacune de vos tâches, et ajoutez un bon 30 minutes de jeu au cas où. Soyez réaliste aussi, une to-do list de 85 items ne pourra pas se terminer en une journée. Priorisez, d’abord, et allez-y par élimination réaliste. Oh et SURTOUT, gardez-vous des blocs pour vous. Ce sera impossible de tout faire si vous êtes complètement brûlé(e) à travers. La modération des tâches aura toujours meilleur goût.

Lequel de ces obstacles vous bloque le plus souvent? Que feriez-vous pour l’éliminer complètement?

Écrit par

Catherine avait besoin d'une pause. Entre sa propre entreprise, sa vie mouvementée et ses 1001 projets, elle rêvait d'un espace où relaxer, où trouver l'équilibre, où se ressourcer. hiphiphip est donc devenu naturellement son petit oasis de mieux-être.

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